Ce qu’on en dit : des conservateurs choisissent le Parti libéral

12 octobre 2015

Bill Casey

« J’ai été député conservateur de 1988 à 2007 et, par la suite, j’ai siégé en tant qu’indépendant jusqu’en 2009 car je m’opposais fermement à la décision des conservateurs de rompre l’Accord atlantique Canada-Terre-Neuve-et-Labrador. J’ai d’abord été élu comme progressiste-conservateur, mais maintenant, je juge que les conservateurs de M. Harper sont tout sauf progressistes. Je crois aux valeurs du Parti libéral du Canada et au style de leadership de Justin Trudeau. Il est agréable, il comprend les gens et son style de gouvernance collaborative est rafraîchissant et nécessaire. C’est la raison pour laquelle je me présente comme candidat libéral dans Cumberland-Colchester. »

Bill Casey, ancien député conservateur (1988-2007)

L’honorable Roy McMurtry

« Je suis fier d’avoir une pancarte de Carolyn Bennett sur mon terrain. Je pense que Justin Trudeau a la meilleure équipe et le meilleur plan pour bâtir le Canada de l’avenir. Le slogan de Carolyn pour une vraie « démocratie entre deux élections » fait d’elle une députée exemplaire et une porte-parole forte et efficace pour nous à Ottawa. »

Ancien député provincial et ministre progressiste conservateur de l’Ontario (1975-1985)

Ray Menard

« J’ai voté toute ma vie pour les conservateurs jusqu’à ce que Harper arrive au pouvoir. À partir de 2011, il m’a semblé une évidence que son gouvernement n’était pas que socialement rétrograde, mais qu’il était aussi fiscalement irresponsable. Je ne pouvais plus continuer de voter pour les conservateurs, raison pour laquelle je me suis mis à lire les politiques des autres partis. C’est avec stupéfaction que j’ai découvert que j’étais libéral. Je ne vote pas seulement pour les libéraux. Je suis membre du parti libéral, je verse des dons au parti et je fais du bénévolat pour le parti. »

Ray Menard, ancien sympathisant du Parti conservateur du Canada en Alberta

David R Clark

« Je perdrai espoir pour le Canada si on permet à Stephen Harper de poursuivre ses attaques contre nos institutions démocratiques. J’aime le message d’espoir de Justin Trudeau d’un avenir meilleur pour le Canada. J’aime la profondeur des talents qu’il a réunis. Des gens bons et qualifiés, comme Peter Schwarzhoff dans Île de Vancouver-Nord—Comox—Powell River. Selon moi, Justin Trudeau et l’équipe libérale ne représentent pas seulement le meilleur choix; ils constituent le seul choix. »

David R Clark, ancien député et ministre de la Justice pour les progressistes-conservateurs du Nouveau-Brunswick (1985 – 1987)

Scott Lockart

« J’ai été un progressiste-conservateur toute ma vie et je suis resté avec le Parti conservateur après la fusion de 2003. J’ai même été président de circonscription pour les progressistes-conservateurs et les conservateurs, mais je ne me reconnais plus dans le Parti conservateur. Je suis fatigué d’appuyer un parti qui gouverne en utilisant la peur et la division. Cette fois, je voterai pour les libéraux, car je crois fermement que Justin Trudeau et le Parti libéral sont les seuls qui ont un vrai plan pour l’avenir de notre pays. »

Scott Lockart, ancien président de circonscription pour les progressistes-conservateurs et les conservateurs

David Friedland

« Selon moi, il est important que les gens se sentent en sécurité ici et qu’ils ne souffrent pas de discrimination en raison de leur religion, ethnie, orientation sexuelle, identité de genre ou autre chose. Si je me suis joint au Parti libéral du Canada, c’est parce que je veux faire partie d’une équipe qui va aider à bâtir un avenir meilleur. »

David Friedland, ancien conservateur de l’association de circonscription d’Edmonton–Spruce Grove

Moe Royer

« Je suis un conservateur de longue date, mais je voterai pour les libéraux, car ils ont un vrai plan pour investir dans la croissance de notre économie et parce qu’ils respectent l’obligation du Canada envers ses anciens combattants, alors que le gouvernement Harper les a laissé tomber. »

Moe Royer, ancien vice-président des progressistes-conservateurs et adjoint de l’ancien premier ministre Joe Clark

Eric LeGresley

« Je connais Stephen Harper depuis plus de 30 ans, alors que nous étions tous les deux des progressistes-conservateurs à Calgary. À l’époque, Stephen avait de fortes opinions et de solides normes éthiques. Mais après dix ans de division et de mépris envers le Parlement et la magistrature, je ne reconnais plus l’homme que j’ai jadis connu. Et dans son gouvernement, je ne vois pas les valeurs de responsabilité, d’intégrité et de respect auxquelles il adhérait autrefois. Voilà pourquoi je travaille fort pour faire élire des candidates et candidats libéraux prudents et empathiques à Ottawa et dans la région du Grand Toronto. Je veux mettre fin au désenchantement des Canadiennes et Canadiens envers le gouvernement. »

Eric LeGresley, ancien sympathisant conservateur

Sabin Simard

« J’ai été candidat progressiste conservateur en 1997 alors qu’il y avait encore des progressistes chez les Conservateurs. Depuis la fusion et l’arrivée de monsieur Harper comme chef, il ne reste rien de progressiste à ce parti. Le Parti Conservateur ne représente pas les Québécois ni les valeurs québécoises. J’ai donc décidé de faire le saut avec les libéraux de Justin Trudeau car c’est le seul parti qui a un plan pour faire croitre notre économie et qui représente nos valeurs. »

Sabin Simard, ancien candidat Progressiste Conservateur (Lac-Saint-Jean—Saguenay – 1997)

Nancy Jamieson

« C’est avec fierté que j’ai appuyé le Parti progressiste-conservateur du Canada sous la direction de Stanfield, Clark, Mulroney et Charest. Des chefs qui défendaient des valeurs progressistes, qui croyaient que des politiques économiques avisées devaient aller de pair avec des programmes sociaux efficaces et empathiques, qui étaient convaincus que les droits des minorités s’inscrivaient dans les valeurs canadiennes essentielles qu’il fallait protéger aussi bien à la maison qu’à l’étranger, qui jugeaient que le travail d’un chef politique consiste à rassembler les Canadiennes et Canadiens, et non pas à les diviser. Les conservateurs de Stephen Harper ont trop souvent trahi toutes ces valeurs. »

Nancy Jamieson

Rob Smith et Doralee Smith

« Le Parti conservateur de Stephen Harper a laissé tomber celles et ceux qui croient au conservatisme progressiste. Le parti de M. Harper n’est pas un parti progressiste-conservateur. C’est le Parti libéral et son chef dynamique, Justin Trudeau, qui incarnent aujourd’hui nos valeurs progressistes-conservatrices, et qui empruntent une approche sensée de gouvernance – les valeurs et l’approche de mon père, l’ancien premier ministre de la Nouvelle-Écosse, G. I. Smith, et de son prédécesseur, ami et collègue Robert Stanfield. Nous appuyons fermement la disposition de M. Trudeau à tenir compte du point de vue des autres, son respect des droits de tous les Canadiens et sa compassion pour celles et ceux qui en ont besoin. Nous exhortons tous les conservateurs “progressistes” à voter pour un Canada meilleur, dynamique et plus fort, à l’image de nos valeurs loyalistes – le Canada qu’offrent Justin Trudeau et son équipe libérale. Nous sommes fiers d’appuyer M. Trudeau et nous avons voté pour le candidat libéral dans Halifax-Ouest, Geoff Regan. »

Rob Smith a fait partie de l’équipe de campagne électorale fédérale du Parti progressiste-conservateur sous Joe Clark, et a été responsable des communications et rédacteur de discours principal au sein du cabinet du premier ministre de la Nouvelle-Écosse, John Buchanan.Doralee Smith a été membre du Comité de campagne fédéral du Parti conservateur en Nouvelle-Écosse sous Joe Clark, et a été coprésidente du même comité en 1988.

Jeff Cromwell

« Lorsque j’ai pour la première fois grossi les rangs du Parti conservateur, c’était un parti qui croyait à des valeurs progressistes, qui soutenait la classe moyenne et qui valorisait les Canadiennes et Canadiens. Toutefois, lorsqu’il est devenu évident que le parti au pouvoir ne répondait plus à aucune de ces définitions, mais qu’il exerçait son pouvoir sur le dos du Canadien moyen, j’ai su que le temps était venu de passer à autre chose. En janvier 2014, c’est avec fierté que j’ai renoncé à mon statut de membre loyal pour joindre un parti et un chef qui croient en la classe moyenne et dans les valeurs qui font du Canada un pays unique et généreux. Voilà pourquoi je suis fier d’appuyer Kyle Harrietha, candidat de Fort McMurray – Cold Lake pour le Parti libéral du Canada, et le chef du Parti libéral, Justin Trudeau. »

Jeff Cromwell, ancien membre des conservateurs (Fort McMurray – Alberta)

Sybil Rowe

« J’aurai bientôt 80 ans et j’ai essayé toute ma vie de voter en réalisant des examens approfondis des faits. Pendant toutes ces années, je n’ai jamais vu une campagne aussi manifestement raciste que celle que mènent les conservateurs de Stephen Harper. Je ne pensais pas que cela pouvait se produire au Canada et je ressens à la fois de la colère et de la honte. Le nouveau Parti conservateur ne ressemble que très peu au vieux parti pour lequel j’ai voté pendant près de cinquante ans.

Je veux stopper Stephen Harper dès maintenant. Je vais faire parler mon vote et je vais voter pour Justin et Judy le 19 octobre. Je sais que mes intérêts et ceux de mes compatriotes canadiens leur tiennent à cœur. »

Sybil Rowe, ancien membre des conservateurs (Fort McMurray – Alberta)

Cynthia Block

« J’ai appuyé la promesse de Stephen Harper de défendre et promouvoir des enjeux qui revêtent l’importance aux yeux des Canadiennes et Canadiens de l’ouest du pays. Mais après dix ans en poste, M. Harper et les conservateurs ont ouvertement affiché leur envers la population canadienne, minant pratiquement tous les moyens par lesquels nous obligeons le gouvernement à nous rendre des comptes.

Le gouvernement conservateur a instauré une culture de mépris qui se caractérise par de l’hostilité envers le Parlement, le refus de répondre aux questions ou d’échanger avec les médias, le rejet des décisions de la Cour suprême du Canada, l’abolition du questionnaire détaillé de recensement, le déni des préoccupations environnementales, les compressions dans le financement de Radio-Canada et le musellement de la communauté scientifique, pour ne nommer que quelques mauvaises décisions. Le pire de tout, c’est qu’ils espèrent que nous n’avons rien remarqué. Ce n’est pas ainsi que le Canada devrait être gouverné.

Je me présente comme candidate pour le Parti libéral du Canada parce que Justin Trudeau a promis de changer la façon de mener le pays. Nous travaillerons pour bâtir un pays qui fonctionne pour toutes les Canadiennes et tous les Canadiens en faisant preuve d’ouverture, d’équité et de responsabilité, en agissant maintenant pour investir dans l’avenir au lieu de procrastiner lorsque des problèmes surgissent, et en mettant en œuvre une réforme démocratique et électorale pour veiller à ce que plus jamais un gouvernement ne puisse manipuler le système pour son propre bénéfice politique. »

Cynthia Block, candidate de l’équipe Trudeau dans Saskatoon-University et ancienne sympathisante des conservateurs

Katherine Scouten

« J’ai toujours voté conservateur. J’ai été élevée dans une famille conservatrice qui travaille fort et j’ai consacré la majeure partie de ma carrière à oeuvrer au sein de petites entreprises et dans le domaine du développement économique. D’après moi, lorsqu’on choisit un gouvernement, il faut garder les enjeux les plus importants à l’esprit, soit le respect des valeurs canadiennes, comme notre concurrence sur le marché mondial, les investissements dans l’éducation et l’innovation, et un bon taux d’emploi. Les élections actuelles sont différentes. L’économie compte toujours beaucoup pour moi, et la plate-forme libérale présente un plan solide qui favorise la diversification et attire les investissements. Ce qui est devenu plus inquiétant est la politique de la peur et de division du gouvernement Harper, son intolérance envers les minorités, le bâillonnement de ceux qui sont chargés de représenter le gouvernement, le manque de transparence et de responsabilité, tout comme la plus forte concentration des pouvoirs. Lors de cette élection, je m’inquiète concernant des enjeux plus cruciaux pour le Canada. Peut-être que j’ai toujours été une « conservatrice rouge » mais je n’avais jamais eu à y réfléchir auparavant. Maintenant, je me considère comme libérale et je participe à la campagne de Tracy Calogheros. Le privilège de vivre dans une démocratie signifie que les gens peuvent changer le gouvernement quand le moment est venu. Pour moi, c’est le moment. »

Katherine Scouten, ancienne sympathisante conservatrice, devenue maintenant agente officielle de Tracy Calogheros (candidate libérale dans Cariboo-Prince George)

Charles McMillan

« Tout Canadien qui passe du temps à l’étranger a remarqué à quel point l’excellente réputation du Canada aux yeux des autres pays s’est ternie. Cette réputation s’est forgée dans l’ère moderne par des gouvernements, des chefs, des premiers ministres et des scientifiques qui ont cultivé des institutions nationales enviables dans le monde entier. Qu’il s’agisse du processus électoral ou de la Cour suprême, du maintien de l’ordre ou des services civils exempts de partisanerie, de la charte des droits ou de la diversité de nos villes, le Canada a montré la voie à suivre. Curieusement, cette réputation a perdu de son lustre.

Depuis quelques années, le premier ministre et son cabinet, possiblement le plus faible des cinquante dernières années, ont une vision étroite du pays. Ils préconisent un gouvernement qui se contente de faire des menus travaux, qui fait des politiques à l’emporte-pièce et néglige la place que le Canada occupe dans le monde. Au lieu de voir le meilleur côté des Canadiennes et Canadiens de toutes les régions, la partisannerie extrême, le mystère et le contrôle centralisé à l’extrême nous incitent à nous attendre au pire, dans les moindres aspects de la vie politique.

Thomas Mulcair est considéré comme le meilleur chef de l’opposition depuis Diefenbaker. Je suis d’accord et il devrait conserver cet emploi. Au 24, rue Sussex, ce n’est pas que l’édifice qui a besoin d’une remise à neuf. J’ai rencontré Justin Trudeau à deux reprises, dans deux contextes très différents, un formel, l’autre dans le restaurant d’un hôtel. Les deux fois, j’ai constaté un tempérament calme, une personne qui était à l’aise avec les grandes questions et qui ne désirait pas prouver qu’il était la personne la plus brillante dans la pièce. Tout comme dans le Canada atlantique, la marée monte et descend en politique. Heureusement pour le Canada, la marée monte et le pays se portera mieux avec le changement qui s’annonce. »

Charles McMillan, ancien conseiller de direction principal pour le très honorable Brian Mulroney